Visite chez Automobilia (partie 3): Fratelli d’Italia!


Temps de lecture estimé: 1″20

Et voici finalement la dernière partie de notre visite dans le petit atelier de Franco Lembo. Et peut-on raisonnablement empêcher un italien d’aimer les italiennes? Assurément, non, et c’est bien la raison pour laquelle au milieu de toutes ces Porsche trônent fièrement quelques italiennes au sang chaud. Passons rapidement sur la Lamborghini Countach 5000S blanche, et habillée de cuir bleu. La combinaison est rare, d’autant plus sur une telle auto.

Mais les autos de Maranello sont nettement plus nombreuses, à commencer par une 355 Spider de toute beauté. L’auto fait presque figure de modèle récent, étant née dans les années 90. Cela étant, elle marquait le grand retour des vraies Ferrari, maniables et intouchables, après de nombreuses années de vaches maigres et de Ferrari « en bois ». L’engouement autour de la 355 est aujourd’hui réel, à tel point que de nombreux amateurs du genre hésitent fortement entre une 355 et son héritière, la 360 Modena. Entre la Ferrari de mes 13 ans et le Spider de Nicolas Cage dans The Rock, mon choix est vite fait. Je ne suis pas certain que les collectionneurs aient le même point de vue que moi, cela dit.

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Dans l’atelier se trouvait également une étonnante 365 GT 2+2 transformée en Spyder!

En revanche, nous nous réconcilierons tous devant le parterre remarquable de Dino 246 ici présent. Ici une 246 GTS jaune en bel état, là une GT bleue, tapie entre deux 911. Et dans un autre recoin, une seconde 246 GT, rouge cette fois-ci, attend patiemment la fin de son remontage. En galante compagnie, puisqu’à ses côtés, ce n’est rien moins qu’une troisième 246 GT, habillée d’une étrange couleur verte, qui attend également son remontage. Il y en a pour tous les goûts, et cela se comprend. Car l’une des Ferrari les plus plaisantes de l’histoire n’est pas vraiment une Ferrari!

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Ne restent que deux étrangetés, signées Fiat. Aristote Onassis, Brigitte Bardot, tous les people de la côte d’azur ont un jour cédé aux sirènes de ces petites autos rustiques, mais si charmantes. Compactes, elles étaient idéales pour se rendre sur le port de la Croisette, et embarquer immédiatement dans un Riva Aquarama pour une virée dans les calanques. Vous aurez certainement reconnu la lignée des Jolly! Ici présentes, deux représentantes de la famille, avec une superbe 600, ainsi qu’un étonnant 750 Multipla avec double banquette arrière. L’engouement est tel pour ces voiturettes habillées de selleries d’osier que les prix frisent parfois 70 000€. Ce qui n’est jamais que le prix d’une excellente 993 Carrera 4S. Ou d’une 997 GT3 de première génération. C’est à se demander si des fois, les collectionneurs ne sont pas devenus fous…

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Ce serait vraiment la classe, comme voiturette de golf!

Visitez le site internet d’Automobilia.

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