Backdating: le feu de paille


Voici la nouvelle mode au pays des 911, qui compte de plus en plus d’adeptes au fil des mois. Rappelons aux néophytes le principe du backdating : cela consiste à acquérir une 911 SC, une Carrera 3.2, voire une 964 Carrera 2 en piètre état afin de la préparer en lui donnant l’aspect d’une ancienne, une RS 2.7 la plupart du temps. Face à la flambée des prix des Classic et l’enthousiasme qu’elles suscitent, l’opération est en effet très intéressante. Vous pouvez vous faire construire une auto sur mesure, avec un moteur et un châssis plus modernes, tout en gardant l’apparence stylistique d’une ancienne icône. Et ce pour environ 60 000€. L’affaire du siècle ? A voir…

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Elle a tout l’air d’une grande mais c’est une réplique

Sur le principe, je n’y trouve rien à redire, de nombreux spécialistes pourront réaliser un travail exemplaire, notamment Paul Stephens, de PS Autoart. Néanmoins, le backdating n’est selon moi qu’un effet de mode qui commence à tourner au délire. Alors, si je puis me permettre ce commentaire, ça suffit !

Il serait bon que je m’explique. Speedster Magazine n°14, tirage de mai et juin 2013. En feuilletant distraitement le magazine, je tombe sur la dernière réalisation de DP Motorsport : la 964 Classic RS. En quelques mots, il s’agit d’une 964, transformée en 911 RS 2.7, et peinte de la même couleur que la 911 Sport Classic.

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La dernière née de DP Motorsport.

D’abord dubitatif, je décide de me plonger plus avant dans l’article, mais ma première impression sera la bonne : cette préparation est une horreur. Elle est à mon sens la goutte d’eau faisant déborder le vase du backdating. La 964 Classic RS ne m’inspire rien de flatteur : la 964 est trop grande et trop massive pour égaler la finesse de la RS 2.7. Il suffit de regarder les jupes latérales pour s’en convaincre : le style de cette préparation fait dans la lourdeur mal dissimulée. Quant à la couleur, il s’agit du gris de la 997 Sport Classic. Une auto de 1991 évoquant un modèle de 1973 avec une couleur de 2011, cherchez l’erreur…

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Sous cet angle, on remarque assez bien le manque de finesse de l’auto.

Certes, la 964 Classic RS n’a aucune intention de vous faire croire qu’elle est une vraie RS 2.7 : son nom trône fièrement sur le pare-brise, le capot arrière et les seuils de porte. Quoi qu’il en soit, même pour une évocation, c’est une évocation ratée. La 964 Classic RS me fait penser à ces anciennes gloires de la chanson ou du sport essayant de faire leur retour sur le devant de la scène : ils ont grossi, n’ont ni le souffle ni la fougue de leur jeunes années. Et malheureusement, la plupart se ridiculisent…

Nous en sommes arrivés à un point où le backdating commence à ressembler à du tuning. Au commencement de ce processus, nous trouvions des outlaws ; ces 911 Classic légèrement modifiées, ne respectant pas strictement l’origine et donnant parfois lieu à de jolies préparations. La plupart du temps, ces outlaws sont modifiées de sorte à évoquer les 911 les plus folles de l’époque, les R, ST ou RS. Le désormais célèbre Magnus Walker est l’un des meilleurs représentants des amateurs d’outlaws. La plupart de ses réalisations sont exceptionnelles, ma préférée étant sa STR 001.

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La 911 STR 001 de Magnus Walker. Une 911 outlaw presque parfaite

Sa dernière création, la STR 002 s’éloigne à mon sens un peu trop de l’esprit outlaw. Trop large, trop puissante, trop de couleurs, l’auto affiche certes une qualité de réalisation irréprochable, mais la préparation atteint les limites de l’esprit Classic.

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911 STR 002. Des ailes un peu trop larges et un moteur trop gros.

Ensuite ? Ensuite, des amateurs et des professionnels se sont pris au jeu, et ont commencé à acheter des Carrera 3.2 fatiguées pour en faire des répliques de Carrera RS 2.7. Où était le mal ? Après tout, ce ne sont que de vieilles caisses sans valeur. Ce qui me rappelle très vaguement les années 80, voire le début des années 90, lorsque tout le monde se moquait des Classic, et les transformait en Turbo ou en Slantnose. La nouvelle mode consiste juste à effectuer le processus inverse : prendre une récente et la transformer en ancienne. Et aujourd’hui, tous les collectionneurs rachètent ces préparations pour une bouchée de pain, et les démontent pour les remettre dans leur configuration originale de 911 Classic. A bon entendeur, voici l’avenir des autos ayant subi un backdating.

Le phénomène est devenu tellement populaire que les professionnels se laissent aller à préparer des autos de plus en plus délirantes. Prenons pour exemple la PS 911 Spyder de PS Autoart.

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La PS 911 Spyder, un vrai coup de folie! A 150 000 £ tout de même

Ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime cette auto, mais cela ne m’empêche pas de garder à l’esprit que la Carrera 3.2 ayant servi à la préparation est désormais irrécupérable. Faut-il s’en émouvoir ? Je pourrais reprendre les propos résolument modernes de Magnus Walker : « J’en sacrifie certaines pour redonner tout sa superbe à l’une d’entre elles ». Mais la PS 911 Spyder deviendra-t-elle une préparation incontournable ? Rien n’est moins sûr, et c’est ici que le bât blesse : une Carrera 3.2 fatiguée qui, un jour, serait redevenue digne d’intérêt est peut-être déjà condamnée à un long et définitif oubli.

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Malgré la qualité de la réalisation, difficile de lui prédire un grand avenir

Voici donc le stade où nous en sommes arrivés. Les Classic étant très populaires mais inabordables, les amateurs du genre jettent leur dévolu sur les collectors de demain, les Carrera 3.2 et les 964, pour les dénaturer, les transformer en auto à la dernière mode. Lorsque l’on voit à quel point les 964 Carrera 2 de 1989 strictement d’origine, avec leurs jantes Speedline en 16 pouces et leurs rétros carrés commencent à se faire rares, je ne cesse de me dire que DP Motorsport, avec la 964 Classic RS, a vraiment tout faux.

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La cote d’une 964 de cette qualité risque de rapidement s’envoler. Ici un exemplaire vendu par Automobilia.

Je m’adresse ici aux amateurs de backdating : ne cédez pas à cet effet de mode. D’ici quelques années, votre 911 SC un peu fatiguée aura bien plus de valeur en restant dans son jus, plutôt qu’en essayant de jouer à la grande.  Nous ne cessons d’en avoir la preuve, dans le petit monde de la voiture de collection, rien n’a plus de valeur que l’authenticité. Le malheur des SC et autres 964 est d’être encore entre deux âges, ni trop récentes ni trop anciennes, adorées par des amateurs encore trop jeunes pour se les offrir. Un jour viendra où ces autos seront estimées à leur juste valeur, tout comme les propriétaires qui auront su les préserver des dégâts du temps. Quant au déjà malheureux propriétaire de la 964 Classic RS, il ne lui restera que les yeux pour pleurer l’argent qu’il aurait tellement mieux fait d’investir dans une 964 RS…

18 réflexions sur « Backdating: le feu de paille »

  1. Bonjour
    Je respecte votre avis, mais le mien est contraire.
    J’ai possédé 17 porsches, j’en possède encore deux,
    une 911 2.4T de 1973, et une 996 4S de 2003
    La 2.4, est devenue trop rustique, délicate à conduire en ville, et outrageusement gourmande.
    La 4S, tellement confortable, puissante, légère, que le « plaisir Porsche » a disparu,
    D’un coté il faut des bras de camionneurs, et les mollets d’Alain Mimoun pour l’amener de Castelnau le lez jusqu’à la place de la comédie en passant par le ESSO de la route de Nimes.
    De l’autre, sans même y prendre garde, et dans le plus grand des silences vous perdez les 6 derniers points de votre permis de conduire.
    Bref et pour conclure, le Backdating d’une 964 reste le bon compromis pour qui aime rouler en Porsche tous les jours, plutôt que de laisser sa belle au musée.
    La beauté est là, la rigidité et le bruit également, A 130 km/h on sait qu’on est à 130.
    Cordialement T.J.L

    1. Il me semble que c’est cet article qui ait un coup de vieux en 2 ans ! Un rapide coup d’oeil aux cotes des 964 et autres séries G montre qu’elle ne sont en rien menacée par le Backdating. Les modèles 964 rares (3,3 turbo, Turbo Look usine et autre jubilé 1993 sont en passe de devenir inaccessibles). Si un conservateur technique ou un porshiste inconditionnel devait s’inquiéter, il devrait le faire pour les Porsche à moteur avant (968 en tête). Et peut-être que des préparateurs seraient bien inspirés de proposer des projets à leur sujet ?
      Ensuite, vient la question de la rationalité économique… et autant être clair, ce n’est jamais pertinent en matière de personnalisation. Avec le budget d’une Singer 911 vous pouvez vous offrir une très belle 901 et une 964 d’exception. Idem pour ceux qui souhaiteraient s’offrir une création signée Magnus Walker et la ramener en France.
      Enfin, Jean-Louis évoque, à juste titre, la question de l’expérience de conduite. Aussi insinuer qu’une 964 d’origine offrirait les mêmes prestations qu’une 911 Singer citée plus hauts est un fable ! Il est difficile de transcrire en quelques lignes une émotion au volant. Mais, le rappel des détails techniques donne une idée aux connaisseurs : Une voiture qui fait 150kg de moins et 100ch de plus, et qui plus est dotée d’un arceau ainsi que des voies élargies, n’a plus rien à voir avec l’originale.
      Les outlaws, préparations, tuning, personnalisations voire reconstructions sont une partie attenante de l’histoire de l’icône 911 et de sa devancière. Il y a cinq questions qu’il faut nécessairement se posées avant d’entamer une telle démarche : De quel budget je dispose ? Quel est la valeur de l’artisan que je souhaite faire travailler ? Quelle culture ai-je du Modèle ? Suis-je sur de mes goûts ? Et peut-être celle que vous souhaitiez posée : ne suis pas en train de sacrifier un modèle d’exception ? Mais je ne crois pas qu’il faille s’alarmer d’une disparation des séries G ou des 964 d’origine. Il existe plus de conservateurs que de preneurs de risques et certaines démarches sont réversibles.
      Pour clore, je précise que le concept de backdating ne se limite en rien au Porsche des années 80.Rien n’empêche d’imaginer des 996 Slantnose ou même des Caymans SC.

  2. Une folle envie de répondre à cette question, le backdating c’est le meilleur des 2 mondes, d’un coté une 964 avec le 3.6 qui va bien, la tenue de route, la clim, l’ordi de bord, le regulateur éventuellement, et à l’extérieur, tout la classe et la magie du chrome, de la fusch, de l’authenticité des premières Porsches avec le confort des plus récentes.
    En revanche, le backdating se doit d’etre irréprochable, avec la bonne hauteur de caisse, avec les bons chromes, sinon, ca se voit tout de suite, et je rejoins dans ce cas l’auteur de l’article. une STR001, pas moins.

    1. Ni plus, ni moins! Cela dit, la STR001 de Magnus serait plus un Hot Rod qu’un Backdating, distinction que j’aurais dû faire dans l’article

  3. Si je ne partage pas votre avis radical sur le « backdating », je suis d’accord avec vous sur les dangers à long terme de toute « irréversibilité ». Propriétaire d’une 3,2 « dans son jus », je dois avouer que le backdating me tente. Mais si jamais je devais y succomber, celui-ci serait assez léger, et je prendrais soin de garder précieusement ailes, pare-chocs et capot d’origine, l’authentique ayant à coup sur plus la côte que tout effet de mode.

  4. Bonjour Stéphane
    Réaliser un « Backdating » en partant d’une 3.2 me semble dépourvu de bon sens.
    Le vrai plus dans ce type d’opération, c’est le nombre d’années et l’évolution technologique qui doit séparer la « base » du résultat.
    Je m’explique: Arriver à l’esthétique d’un modèle de 1972 / 73 avec la technologie de 84 /86 c’est bien pour l’œil.
    Arriver au même résultat en partant d’une 964 de 1992 c’est 20 années de différence et une technologie totalement aboutie.
    Sur ce point Rob Dickinson ne s’est pas trompé.
    Le must à mon avis c’est d’arriver à réaliser ce travail en partant d’une 996 4S de 1992 = 30 ans
    (surtout que les bases sont plus qu’abordables)
    et mieux, à partir d’une 997 de 2012 = 40 ans ….
    Mais dans ce cas, les sensations seront-elles encore au rendez-vous ?
    Cordialement JL

  5. En fait tous ces pseudos phénomènes de monde dérange toujours les mêmes.
    Je ne vois pas en quoi faire ce que l’on veut sur sa propre voiture devrait mériter un article sur j’aime ou j’aime pas.
    Si il y a bien une marque qui profite et qui cultive le « tuning » depuis qu’elle existe, c’est bien Porsche. Dans les années 80, on a mangé du flatnose et autres prépa Strosek : que vaut un flatnose maintenant ?

    Désolé mais je trouve que ces  » phénomènes de mode  » sont des belles choses pour ces voitures et la culture avec. C’est dommage d’en être dépourvu, c’est

    1. Vincent, j’ai du mal à vous suivre. Vous semblez dire que cet article n’a aucun intérêt, mais vous confirmez le fait que les autos backdatées ne vaudront plus rien dans quelques années, ce qui est précisément l’objet de l’article. Article qui n’a d’ailleurs pas vocation à pourfendre tout ce qui tourne autour du tuning Porsche. A ce titre, je vous invite d’ailleurs à lire la suite de cet article intitulée « Backdating, le bon grain et l’ivraie », ici : http://906chronicles.com/2013/06/19/backdating-le-bon-grain-et-livraie/
      Bonne lecture 😉

  6. 95% des 911 sont d’origines ou vont le redevenir tôt ou tard, alors a quoi bon critiquer les 5% de proprietaires se laissant aller a la modification surtout si le résultat est bien fait, les 911 d’origine sont suffisamment nombreuses pour être admirées par les puristes, ça ne vaut pas un scandale de voir quelques exemplaires modifiés, d’autant plus si le résultat est reussit comme les 911 Singer par exemple.
    Les modifs font partie du monde de la 911 depuis les débuts. Une des plus belle Porsche moderne de l’histoire Porsche est sans doute la 993 Speedster que les ouvriers de Porsche ont réalisé pour l’anniversaire de Ferry Porsche…il s’agissait en réalité d’une 993 cabriolet modifiée avec des éléments de 964 Speedster.
    La vrai débat est de savoir si le plaisir personnel passe avant ou après l’objet spéculatif que deviendra sa 911 année après année…

    1. Benoît, je ne critique en aucun cas les amateurs de backdating, sauf dans le cas de la 964 Classic RS à l’encontre de laquelle je me suis montré particulièrement virulent. L’objet de mon article consistait simplement à avertir les propriétaires d’autos backdatées, ou ceux qui l’envisageraient, afin de leur dire que leur auto serait totalement dévalorisée dans le processus. Je suis personnellement en contact avec des porschistes propriétaires de 911 backdatées. Ce n’est certes pas ma tasse de thé, mais aucun n’a été excommunié 😉

  7. C’est surtout une histoire de bon gout et de qualité d’éxécution ….comme pour les classics ou autres ; prenez n’importe quelle Porsche, conservée en très bon état se trouve une côte naturelle…même les modèles peux demandé….un boxster 986 2.5 superbement entretenu se fait rare et se vendra très bien , idem pour une 996 3.4 ….avis aux amateurs de détailing….
    Pour ce qui est des outlaw, backdating, à mon avis c’est une affaire de qualité de pièces, d’exécutions et de bon gouts …. Mais je vois mal, par exemple une 3,2 préparée dans les règles avec de belles pièces et un bon dossier ne plus rien valoir ….la qualité et le soin sont intemporel …

    1. C’est exact, mais il faut essayer de relativiser. Une 3.2 un peu fatiguée peut être soit restaurée, soit backdatée. Si vous dépensez, disons 50 000 Euros dans sa restauration, il y aura toujours quelqu’un d’intéressé pour l’acquérir à l’avenir, sans que vous y perdiez d’argent. Vous trouverez également quelqu’un pour acquérir votre 3.2 backdatée, mais probablement pas au même prix. C’est là tout le problème du backdating: la plupart des autos, à de rares exceptions près, voient tout de même leur valeur fondre rapidement.

  8. En appuyant votre votre démonstration sur le seul exemple de la 964 classic de DP motorsport, vous portez préjudice à son intérêt. Je m’explique, soit DP motorsport a entièrement raté son coup avec cette voiture (vous soulignez à juste titre l’incohérence de la démarche dans la maladresse des références), soit il se revendique d’une démarche pour mieux promouvoir son « kit » un peu tout moche.
    Quant à la casse des 964 et autres SC, c’est la même démarche qui contribua à faire la rareté des classics, aussi les regarderions nous avec autant d’intérêt s’il en avait été autrement.

  9. Sujet qui fait beaucoup parler et que je connais un peu pour avoir vu loin sous les jupes de nombreuses caisse G.
    Au delà du bien fondé de faire ce qu’on veut avec sa voiture il y’a ce qui en fait la valeur, à l’unanimité c’est d’abord l’état de marche, de ce qu’on ne voit pas, mais dont on ne parle jamais assez; l’essentiel des dépenses en restauration est désormais ici.
    Pour des voitures qui ont + de 30 ans, la restauration est devenu un combat contre la rouille, l’usure mécanique et électrique; ce n’est plus une mise en conformité esthétique ou une simple peinture.
    Combien de 911 de cette époque n’ont pas été accidentée et ont encore leur moteur d’origine, combien ont été bien réparées?

    Inconsciemment l’étiquette « classique » rime avec parfait, et backdate avec tuners qui maquillent et trafiquent sauvagement. Avec le temps les classics sont de moins en moins parfaits, et les backdate/outlaw sont d’abord des vraies restaurations mécaniques.
    Ces notions inconscientes et autres mots clés jouent contre nous et sont exploités par des malins « qui s’y connaissent » et écoulent des merguez classic sous couvert d’une réputation.

    « Backdate » n’étant finalement qu’un mot marqueté, je parlerai plus de custom/outlaw, et c’est par définition personnel, ne s’achète pas sur catalogue et s’accompagne d’une culture qui s’inspire et respecte des références sans être figée.
    à rapprocher de l’esprit café racer en moto. C’est pas vraiment un feu de paille.

  10. Bonjour
    Passionné d’automobile, je possède une 911 3,2L , 308 GTSI, V6 CLIO préparée origine par RS, 5 Alpine Turbo
    Je pense que le backdating est un phénomène de mode comme celle qui consistait a moderniser les mêmes 3,2L…il y a pas longtemps et qui ne valent plus rien en terme d’image et de prix.
    Un bémol…regardons les répliques des 356 speedster qui sont toujours a la côte d’amour et financière…
    Je respecte la Singer qui est du sur mesure, de la haute couture…
    Magnus trafique des Porsches a l’américaine en vendant une image…
    En conclusion, les backdates a valeurs ajoutées marqueront leurs temps et sont décriés aujourd’hui comme RUF en son temps en faisant du « tuning » de Porsche…

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